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7-12 Juin 2019 : une BTR perturbée

C'est un nouveau marronnier dans ma saison : chaque année début juin, je pars pour cette aventure à vélo. La BTR (pour Born To Ride) proposée par Chilkoots, emprunte chaque année un parcours différent, d'environ 1200 km, à effectuer en moins de 120 heures, en autonomie complète.

[COLOR=#0000b3]2019, l'année des citadelles.[/COLOR]
Après les Cathédrales (au centre) en 2016, les Monts (à l’est) en 2017, et les Phares (à l'Ouest) en 2018, le thème cette année était : "les Citadelles".


  • Départ : Citadelle de MONTMÉDY (Meuse)
  • CP1 : Citadelle de Besançon (Doubs)
  • CP2 : Château de Gruyères (Suisse)
  • CP3 : Abbaye Sacra di San Michele (Italie)
  • CP4 : Château-Queyras (Hautes-Alpes)
  • Arrivée : RAMATUELLE (Var).

Le programme était donc chargé et magnifique avec de grands cols alpins au programme : Grand Saint-Bernard pour passer en Italie, et col Agnel pour en ressortir. Seuls quelques-uns (essentiellement les premiers et les derniers) auront cette possibilité, car une météo catastrophique privera la grande majorité de ces ascensions...

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[COLOR=#0000b3]La logistique fait partie du projet[/COLOR]
Pour se rendre au départ et revenir après l'épreuve, c'est toujours un casse-tête. On ne peut pas se permettre de porter des affaires de rechange, ni de housse pour le vélo, car ce qu'on porte est calculé et pesé pour ne pas se charger.

  • On peut s'y rendre à vélo, mais c'est une grosse hypothèque sur la suite : presque 600 km de préambule !
  • On peut prendre le train, mais il faut alors emballer son vélo dans une housse "jetable", faite de sacs poubelles ou de film plastique. C'était très compliqué cette année car au départ d'Annecy, il fallait aller à Paris pour trouver une correspondance pour la Lorraine.
  • On peut covoiturer, mais tous ceux qui me proposaient montaient le jour du départ, et je souhaitais arriver la veille pour partir reposé, ni aucun Blablacar disponible.

J'ai donc dû louer une voiture, ce dont je ne suis pas fier ... Je l'ai rendue à Thionville, pour finir par 70 km à vélo jusqu'à Marville, ou se trouvait l'hôtel que j'ai réservé. J'y retrouve le jeudi soir de nombreux concurrents, dont certains habitués de la BTR, que je connaissais déjà.

Le vendredi 7, jour du départ, c'est également à vélo que j'arrive à Montmedy avec la pluie. Temps maussade mais pas catastrophique. Nous sommes un peu moins de 300 bikepackers, avec les quelques défections habituelles de dernière minutes. Comme des clones, tous habillés en cyclistes, avec des vélos assez semblables : sacoche de selle géante, sacoche de cadre sous la barre transversale, et sacoche de cintre au guidon. A quelques variantes près...

Après un repas servi dans un carton et le briefing habituel d'avant course par Luc, le Grand Sachem, c'est le départ en 3 vagues pour éviter les bouchons (22:00, 22:15, et 22:30). Je suis dans la dernière, donc à 22:30, me voici sur la route.

[COLOR=#0000b3]Du départ au CP1 : vent pleine face.[/COLOR]
En montant la veille en voiture, tous les panneaux d'autoroute prévenaient "attention demain alerte vent violent". En effet la tempête Miguel frappe le Nord de la France en ce 7 Juin, et nous en subissons les conséquences. Nous évitons la pluie, mais le vent fort ne nous laisse pas de répit jusqu'au CP1, à Besançon.

Dans ces conditions, le Leitmotiv est "ne pas rouler seul". Je repère un groupe qui roule assez fort, et je me cale dans ce peloton qui double tout le monde. Je prends peu de relais car lorsqu'on est devant, il faut vraiment appuyer très fort pour contrer ce P.. de vent ! Même en restant "au chaud" dans le peloton, je dois parfois cravacher pour ne pas décrocher. Ils sont plus forts que moi ! Au bout de 60 km avalés à près de 28 km/h, je décide de lâcher pour ne pas me cramer dès la première nuit. Se retrouver seul est terrible ! J’attends d'autres groupes que nous avions doublés ou lâchés, et j'avance ainsi toute la nuit, en alternant les passages dans des pelotons et des portions seul contre Eole !

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Les 2 années précédentes, j'étais arrivé au CP1 très tôt, bien avant le jour, et en bonne position. Cette année grosse différence : je dois m'arrêter dormir au lever du jour, car je suis gagné par la fatigue. J'ai mal dormi la veille, et cette longue portion contre le vent est épuisante. Je venais de dire à mes 2 compagnons de route du moment que je n'étais plus en état, lorsque j'accroche la roue de l'un d'eux, et me vautre sur le goudron, genou bien écorché et quelques blessures annexes. Ça commence mal !

Donc arrêt dans un petit bois peu après Neufchâteau pour soigner mes blessures, et étaler mon matos pour une heure de sommeil. Il est environ 6:00 du matin et j'ai parcouru seulement 160 km. Il en reste autant pour arriver au CP1 à Besançon, alors que d'habitude je suis déjà passé au CP1 depuis longtemps à cette heure-là ...

Je repars donc seul, mais en meilleure forme. Je retrouve parfois quelques concurrents isolés ou de petits groupes, et j'arrive à Besançon autour des 15:00, pour aller pointer au 1er CP au sommet de la citadelle, en pleine manifestation de "gilets jaunes". Il fait très chaud, c'est surpeuplé, je n'ai qu'une envie, repartir vite !

[COLOR=#0000b3]Du CP1 au CP2, le jura.[/COLOR]
Lors de mon départ précipité de Besançon, je n'ai pas trouvé de bar ou de boulangerie pour me restaurer et remplir mes bidons. Heureusement quelques kilomètres plus loin, j'avise un gîte qui semble ouvert, et je demande si on peut s'y restaurer. Les familles suisses qui sont là m’indiquent que c'est un gite qui est juste en location, et qu'ils sont là pour le weekend de pentecôte. Mais ils m'accueillent avec gentillesse, et m'offrent bière, jus d'orange, du pain et du fromage, des gâteaux et de l'eau pour mes bidons, épatés par le programme de l'épreuve que je leur décris.

C'est une très longue montée qui nous mène à Pontarlier, ou j'arrive vers 20:00 avec pas mal de concurrents, qui pour la plupart s'arrêtent là pour dormir à l'hôtel. Ça n'est pas ma conception du raid en autonomie, donc après m'être bien restauré avec l'un d'eux dans une cafétéria, je reprends la route de nuit, pour franchir la dernière bosse avant la frontière suisse. Un peu avant minuit, je me pose pour ma première vraie nuit de bivouac, juste avant Yverdon, et je dors comme une masse jusqu'au jour.

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Je repars en pleine forme vers 6:30, juste gêné par mon genou, qui me cuit encore de la chute de la veille. Rapidement, je reprends les ascensions en direction de Gruyères et son château. Je retrouve Philippe, avec qui j'ai roulé une bonne portion l'an dernier, et qui m'avait gentiment accueilli chez une cousine à lui à Mimizan, ou nous avions fait une bonne pause, alors qu'il pleuvait des cordes. Il est plus rapide que moi, et je ne le reverrai plus par la suite. La pluie me cueille dans les derniers kilomètres, et c'est sous le déluge que je traverse Bulle pour aller pointer à Gruyères au CP2. Parmi les concurrents qui sont là, beaucoup songent déjà à abandonner.

En effet, Luc l'organisateur nous a prévenus que le Grand Saint Bernard était à nouveau fermé à cause de la météo exécrable, et nous conseille de contourner par Thonon, Annecy, et la Maurienne pour nous rendre en Italie via le Mont Cenis. La rallonge est conséquente : 100 km de plus !

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Jusqu'au CP2, j'ai suivi le parcours prévu...



[COLOR=#0000b3]Du CP2 au CP3, passage à la maison.[/COLOR]
Passage par Annecy, pour moi ça veut dire passer à la maison. C'est une bonne et une mauvaise nouvelle : super de pouvoir faire une pause chez soi, mais je prévois que ça va être très dur d'en repartir, vu les conditions. De toutes façons, pas le choix : je ne tiens pas à faire le malin en tentant le Grand Saint Bernard de nuit dans la tempête, ou de m'en faire refouler par la maréchaussée...

Me voici donc sur le parcours inverse de ce que j'avais fait en Avril pour partir à Prague, mais toujours face au vent, et avec une pluie dense et froide pour ne rien arranger. Avant de retrouver la France, la trace Openrunner que j'avais embarquée en anticipant cette possible fermeture du saint Bernard me fait passer dans les petits chemins des marais près de l'embouchure du Rhône. Avec la pluie diluvienne, ils sont pleins d'eau.

Un peu plus loin, juste avant St Gingolph, je suis victime d'un piège à cyclistes : le chemin de fer traverse la route en diagonale, rendant très difficile de prendre les rails perpendiculairement comme il se doit. Avec la pluie qui les rend super glissants, je prends ma deuxième gamelle en 2 jours, et me retrouve sonné, vêtements de pluie déchirés, épaule et hanche blessées. Je pense que c'est la fin du périple pour moi !

Un autre cycliste qui arrivait en face est en train de se remettre, et me signale qu'il est tombé aussi. Juste derrière moi, un autre groupe arrive et tombent tous les trois. J'apprendrai par la suite que beaucoup d'autres concurrents ont également chutés sur ce rail. C'est incroyable qu'un tel piège subsiste ... surtout en suisse ?

Je repars et m'arrête dans une sorte de cafétéria à Thonon, ou j'étais déjà passé en partant à Prague. J'y fais une grosse pause et me sèche car je suis trempé. Je repars, toujours avec la pluie jusqu'à Genève, et après une looonnngue traversée, je retrouve à nouveau la France, direction Annecy. J'arrive chez moi à presque 23:00. J'y retrouve Mylène qui m'avait préparé un steak et des pâtes, les toutous, la douche, mon lit, bref fin du calvaire de la pluie et du froid. Je suis dans l'optique de ne pas repartir, mais je mets quand-même mon réveil pour 6:00 le lundi matin.

[COLOR=#0000b3]De la maison à Embrun, les Alpes sous la tempête [/COLOR]
Lorsque j'ouvre mes volets, l'orage gronde et il pleut à seaux. Je regarde la météo qui n'annonce rien de bon pour les jours qui viennent dans les Alpes. Je ne veux pas y retourner ! A 8:00, je me dis que je ne suis pas (trop) blessé, que j'ai eu la chance de faire une vraie pause chez moi, que j'ai le temps matériel de finir le parcours, donc aucune raison de m'arrêter ! Et me voilà reparti ...

A Faverges, je croise l'ami Bernard, qui a accueilli François et Sylvain chez lui à Annecy, et les a accompagnés un bout sur la piste cyclable. Ils sont juste devant moi, mais en passant par le col de Tamié, je me retrouve devant eux dans la Maurienne. Ils me rejoindront à St-Michel, et nous ferons quelques tronçons ensemble jusqu'à Lanslebourg, au pied du Mont Cenis, ou je m'arrête boire un café avant d'affronter la montée.

Mon objectif est d'aller au CP3, bien que Luc nous ait entre-temps conseillé de zapper les CP 3 et 4, dont les accès sont rendus compliqués et dangereux par la météo toujours déchainée. Je me dis qu'une fois à Suse en Italie, descendre jusqu'à la Sacra di San Michele pour pointer au CP3 est minime par rapport à tout ce que j'ai fait dans la journée, et qu'il serait dommage de ne pas y aller. Peut-être même que grimper le col Agnel pour rejoindre le CP4 sera possible si la météo s'arrange...

Mais au Mont Cenis, c'est l'enfer : un brouillard à couper au couteau et une pluie glacée. La descente vers Suse est une vraie galère, et je sais alors qu'il est hors de question de se lancer dans l'Agnel seul la nuit dans ces conditions : c'est ma vie que je risquerai ! Et même descendre jusqu'au CP3 juste pour cocher une case, dans ce déluge, me parait complètement inapproprié. Je décide donc que je respecterai les préconisations de l'organisation : repartir directement pour Briançon via Montgenèvre, en négligeant les CP 3 et 4. Mon but est maintenant de rejoindre Embrun directement, car j'ai les clés d'un appartement pour ma dernière pause avant l'arrivée.

Avant de me lancer dans cette nouvelle ascension, je m'arrête dans un restaurant me sécher, et passer en mode "nuit d'orage". Je mets sur moi tout ce que j'ai de chaud : seconde peau très chaude à manches longues, T-Shirt manches courtes + T-Shirt manches longues + ma grosse Goretex que j'ai pris lors de mon passage chez moi, pantalon de pluie et guêtres de pluie Vaude. Il peut faire le pire des temps, je ne risque rien. Alors que je termine mon (excellent) repas, François et Sylvain arrivent dans le même restau, accompagné par 3 autres concurrents, qu'ils ont dû retrouver en route.

Je les laisse car ils ont trouvé un hôtel ici, et je repars pour grimper jusqu'à Montgenèvre, et tailler ensuite jusqu'à Embrun. Fatigué par cette longue journée, je grimpe sous la pluie et l'orage pour basculer en France vers 2:00 du matin. Il fait un froid de canard et la route est encombrée de cailloux et de branches, séquelles des gros orages qui se sont abattus ici. J'apprendrai ensuite qu'il a grêlé très fort dans la soirée, ce qui explique l'état des routes et le froid glacial.

J'arrive enfin à l'appartement près d'Embrun à plus de 4:30 du mat, perclus de froid et de fatigue. Que c'est bon de pouvoir se doucher, manger et dormir au chaud dans un lit ! J'ai fait plus de 280 km et 3600 D+ en 20 heures depuis mon départ de la maison.

[COLOR=#0000b3]D'Embrun à l'arrivée : on va vers le soleil.[/COLOR]
Arrivé tard, c'est vers 15H00 que je reprends la route pour la dernière étape qui doit m'amener à Ramatuelle, arrivée de cette BTR 2019. Je croyais enfin trouver le soleil sous ces latitudes plus méridionales. Mais il faudra attendre d'avoir passé Digne pour être complètement libéré de la pluie. Après la traversée du Verdon au lac de Ste Croix, me voici fonçant à travers le Var vers l'arrivée.

D'abord impatient d'y arriver, je me rends compte que j'y serai très tard, peut-être à l'aube, et que ça ne sera pas forcément la meilleure heure pour un accueil sympa et pour dormir. Peu après Vidauban, ou j'ai retrouvé la trace proposée par Luc, je décide de bivouaquer dans un petit bois. J'y étale mon barda vers 3:00 et je dors comme un bienheureux jusqu'à 7:00...

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A partir du CP2 : En bleu la trace prévue, en rouge mon parcours réel ...



Bien m'en a pris, car la fin que je croyais relativement plate, est un parcours de montagnes russes à travers le massif des Maures : La Garde Freinet, ou je fais un méga-super gros petit déjeuner, puis Cogolin, le très beau (mais haut), village de Gassin, et enfin Ramatuelle, avant d'arriver sur la plage de Bonne Terrasse vers 11h00 du matin. Le comité d'accueil est là : Luc de Chilkoots, Céline et Romuald de Ravito, et les autres concurrents arrivés avant moi... C'est la joie de l'arrivée, et on trinque tous ensemble, en accueillant tous les participants, qui arrivent avec une fréquence croissante.
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Puis arrive Bernard, qui suit la course avec son trafic en aidant tout le monde par pure gentillesse, et qui me ramènera à la maison le lendemain. Puis François, Sylvain, et beaucoup d'autres. Le soir, c'est au restaurant que se termine cette belle journée ensoleillée, qui aura gommé les mauvais moments. Avec ces changements de programme motivés par la mauvaise météo, il y a presque autant de parcours que d'arrivants. C'est ça la BTR : une aventure dont le programme initial n'est pas forcément respecté, mais un accomplissement personnel ou chacun a donné tout ce qu'il pouvait.

Il me reste ensuite à me remettre : panser mes plaies, manger et dormir comme un marmotte pour récupérer, et surtout se projeter dans les prochains défis : Montagn'Hard et Tor des Géants.

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Nombre de vues : 824 13 commentaire(s)
Eric B. - 16/06/2019 20:08:16

Que dire ? :eek::eek::eek::eek::eek::eek::eek::eek:

Pour moi ça tient de la science fiction pure et dure !!! :eek::eek::eek::eek:

Toutes mes félicitations !
Et après ça, ne vient pas me dire qu'une Ultr'Ardèche, ça te semble difficile ! :D:D:D:D

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Franck A. - 16/06/2019 20:20:05

Punaise, quel mental Dom :confused::eek:
A ta place, je pense que je ne serais pas reparti :eek:
Peu de chose à ajouter par rapport à ce qu'a dit l'ami Eric : RESPECT :rolleyes:;)
Et bonne Montagn'Hard ;):)

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Philippe G. - 16/06/2019 20:55:29

Tout simplement magnyfy, une épopée qui sent bon les forçats de la route.....bien joué mec, moi j'en suis incapable.

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raymond B. - 16/06/2019 22:46:18

Tu montres à chacun que les exploits sont encore possibles à plus de 60 ans.:):)
Bravo champion. Les guerriers ne peuvent qu'en prendre de la graine.;)
Je n'ai pas ce sang dans mes veines . le vélo où la montagne c'est quand il fait beau. Aucun mental pour ma part:confused:

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Benjamin D. - 17/06/2019 10:48:13

Énorme, dure, beau que dire d'autres ?
T'es un grand furieux et la Montagnar'Hard va bien passer (t'as déjà travaillé le mental ;)).
Pour le Tor, t'es un géant :)

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Eric B. - 17/06/2019 17:53:57

Moi je suis comme raymond : pas de mental pour la météo quand je fais du vélo... Si le soleil ne brille pas, je ne sors pas :D

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Dominique G. - 17/06/2019 21:58:23

Salut à tous, et merci pour vos messages.

A vélo, le principal ennemi n'est pas la pluie, mais le vent et le froid !
Un proverbe (norvégien je crois) dit
"Il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que de mauvais vêtements !"

Bien équipé, on peut très bien rouler sous la pluie, il faut juste faire gaffe de ne pas tomber ...

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Eric B. - 18/06/2019 08:04:02

Dom : est-ce que tu pourrais détailler ce que tu as dans tes sacoches de vélo ? j’aimerais avoir une idée du minimum que tu transportes et tu poids que cela représente. Ta selle de vélo supportes bien cette charge ?
En tout cas bravo pour ton périple. Moi, ça me scotche ce genre de chose :eek::eek:

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Eric B. - 19/06/2019 11:13:44

J'ai trouvé un autre CR lui aussi intéressant !
Vous êtes des dingues les cyclos ! :eek::eek::eek:
https://viamontagna.com/2019/06/13/born-to-ride-la-course-contre-la-pluie/

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Dominique G. - 20/06/2019 12:34:18

Hello Éric,
Bon le gaillard du CR ci-dessus est un costaud, de ceux qui sont passés avant les grosses perturbations météo. Ils ont pu faire le parcours prévu et sont arrivés alors que la plupart des concurrents étaient comme moi en plein dans la mouise...

Pour le chargement, j'ai tout ce qu'il faut pour bivouaquer dans ma sacoche de cintre à l'avant. Celle de cadre sous la barre est très pratique pour tout ce qui est utile au quotidien : batterie pour la lampe, frontale, outils, réserve de barres, etc...
Dans la grande sacoche de selle, tout le reste : vêtements chauds et étanches, pharmacie, mini trousse de toilette...

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Eric B. - 20/06/2019 13:04:56

Par exemple en terme de vêtements, tu prends quoi exactement ?

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Dominique G. - 21/06/2019 20:43:00

Cette année vu la météo, j'avais des grosses guêtres étanches (Vaude) , un pantalon de pluie (Décathlon), une veste Goretex (North Face), et des gros gants étanches et fourrés (des gants pour travaux achetés chez... Gedimat !), les seuls qui résistent aux longues journées de pluie...

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Eric B. - 21/06/2019 22:39:02

merci pour ces infos !

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