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Le trail de Guerlédan

The place to be. L'éverest breton...
Dimanche 6h00... Je me réveille comme tous les jours a cette heure, mais aujourd'hui est une date particulière. Je vais me tester sur une distance en trail que je n'ai jamais courue, 56kms annoncés, mais je saurais bien plus tard qu'il y en avais réellement 58. Je me rends sur le site de bon repos après 45 minutes de route avec un petit noeud à l'estomac, et y retrouve dédé et marco. Dès le départ on se fixe d'arriver ensemble et d'adopter une moyenne de 10 11 km/h. Mais après avoir longé le canal de Nantes à Brest pendant 3 kms, le premier écremage a lieu. nous sommes dans les 170. Mais on ne s'inquiètent pas, il reste beaucoup de bornes à parcourir. Le soleil tape fort et je bois énormément (6,5 l durant la course), la chaleur n'est pas ma tasse de thé. Tout ce passe bien jusqu'à Gouarec ou j'ai même distancé de peu mes 2 compères car je descends assez vite, mais ils reviennent tranquillement lorsque l'on s'attaque aux belles hauteurs surplombant le site de Bon-Repos. Par contre, le tour du lac devient pour moi très dur à partir du deuxième ravito ou toute la famille le dez est au rendez-vous. Je commence à faire l'élastique, et malgré que je boive beaucoup, au km 35, le verdict tombe fringale... Je décide de stopper net de courrir et de marcher durant 1 ou 2 kms pour manger ce qui me reste de denrées et bien m'hydrater. Ensuite, je sens que les sensations reviennent et je repars de plus belle mais je sais que je ne reviendrais plus sur les 2 collègues, tanpis...Mais 10 kms plus loin, alors que l'on traverse de belles étendues en plein cagnard, rebelotte, plus de jus. Mais là, je n'ai plus rien à manger et je sais qu'il me reste au moins 5 ou 6 kms avant le ravito. Ca va être très dur. Par chance, 2 membres du team me rattrape et me ravitaille. Ca me fait du bien au moral et 'énergie revient mais un peu tard car les crampes sont déjà là. Km 56 je commence à sentir l'arrivée pas trop loin. Dans le sous bois qui nous mène vers l'arrivée, je décide d'attaquer de nouveau pour finir enbeauté mais patatra, à 200 m de la ligne une crampe monumentale au mollet droit me stoppe nette durant 3 minutes. Je repars tranquillement, traverse la rivière et passe la ligne avec 20 minutes de retard sur les soeurs le dez, mais heureux d'en avoir fini avec un trail qui s'il m'a fais souffrir, m'a donné envie de revenir en 20011.. bonne route

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